Santé génerale Archives - Maple https://www.getmaple.ca/fr/ Online Doctors, Virtual Health & Prescriptions in Canada Tue, 19 Jul 2022 14:04:14 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.1.1 https://www.getmaple.ca/wp-content/uploads/2020/11/cropped-favicon_maple-32x32.png Santé génerale Archives - Maple https://www.getmaple.ca/fr/ 32 32 Les 5 commandements pour les hommes qui souhaitent vieillir en santé https://www.getmaple.ca/fr/blog/les-5-commandements-pour-les-hommes-qui-souhaitent-vieillir-en-sante/ Fri, 02 Jul 2021 13:06:23 +0000 https://www.getmaple.ca/blog/2021/07/02/les-5-commandements-pour-les-hommes-qui-souhaitent-vieillir-en-sante/ L’espérance de vie des hommes est inférieure d’environ quatre ans à celle des femmes, notamment parce qu’elles ont tendance à mieux manger, à moins boire et à se protéger du soleil. Même si le vieillissement est inévitable, certains comportements permettent de vivre plus vieux, ou du moins de vivre mieux. Voici cinq commandements pour les…

The post Les 5 commandements pour les hommes qui souhaitent vieillir en santé appeared first on Maple.

]]>
L’espérance de vie des hommes est inférieure d’environ quatre ans à celle des femmes, notamment parce qu’elles ont tendance à mieux manger, à moins boire et à se protéger du soleil. Même si le vieillissement est inévitable, certains comportements permettent de vivre plus vieux, ou du moins de vivre mieux. Voici cinq commandements pour les hommes qui veulent vieillir en santé.

1. Les muscles vous entraînerez

Passé 30 ans, la masse musculaire commence à fondre. Moins on fait d’exercice, plus la perte musculaire est rapide, avec comme conséquences possibles une diminution de la mobilité ou même l’invalidité. La bonne nouvelle, c’est qu’un programme d’exercice physique approprié permet de conserver sa mobilité et son indépendance longtemps en vieillissant. Il peut aussi contribuer à prévenir l’ostéoporose et même la démence. Les adultes de 18 à 64 ans ont besoin d’environ 150 minutes d’exercice par semaine, par périodes de 10 minutes ou plus. Le programme d’entraînement doit être réaliste : pas besoin d’être un pro de la musculation ou de courir un marathon. Faites une promenade après souper, rendez-vous au travail à vélo pendant une semaine ou soulevez des poids légers en regardant la télévision. On ne rajeunit pas, mais l’activité physique régulière améliore les chances de vieillir en santé.

2. L’alcool vous modérerez

Boire trop de bière n’est bon pour personne, mais les effets négatifs de la consommation d’alcool augmentent avec l’âge. Comme le volume d’eau dans le corps diminue lorsque l’on vieillit, l’alcool consommé se dilue moins facilement. Le corps a alors des difficultés à assimiler l’alcool, ce qui accroît sa toxicité. La modération a bien meilleur goût, car quelques verres quotidiennement suffisent à causer des problèmes de santé. Boire deux bières par soir semble peu, mais les effets de l’alcool sont cumulatifs. La maladie du foie gras, par exemple, peut affecter les buveurs qui ne consomment qu’un à deux verres par jour régulièrement. Les hommes doivent être particulièrement vigilants puisqu’ ils boivent généralement plus que les femmes. Pas besoin d’éliminer complètement l’alcool, mais prévoyez au moins quelques jours sans consommation chaque semaine.

3. La crème solaire vous étendrez

La douleur d’un coup de soleil s’estompe, mais ses effets à long terme s’accumulent. Non seulement les coups de soleil contribuent à l’apparition des rides, mais cinq au cours d’une vie suffisent pour doubler le risque d’être atteint d’un mélanome. Les oreilles, le dessus de la tête et le dos des mains sont les régions les plus exposées et donc particulièrement vulnérables. C’est encore plus vrai si vous travaillez ou passez beaucoup de temps à l’extérieur. Environ 1 homme sur 42 développera un mélanome au cours de sa vie. La probabilité d’en mourir est également plus grande chez les hommes que les femmes, peut-être parce qu’ils sont nettement moins susceptibles d’utiliser de la crème solaire. La bonne nouvelle, c’est qu’on peut prévenir le cancer de la peau et qu’une détection précoce améliore le pronostic. Alors, badigeonnez une bonne couche de crème solaire et surveillez les changements aux grains de beauté ou l’apparition de nouvelles marques sur la peau. Si vous remarquez une tache inquiétante (asymétrique, aux contours irréguliers, multicolore ou très foncée, dont la taille augmente ou qui est surélevée), consultez un dermatologue dès que possible, car une détection précoce pourrait vous sauver la vie.

4. Le stress vous combattrez

Un peu de stress au bon moment est un atout. Il peut vous motiver ou même augmenter votre résilience (dans le cas du stress engendré par un nouvel emploi, par exemple). Le stress chronique est une autre histoire. Le corps n’est pas fait pour être constamment en état d’alerte, et l’exposition continue au stress peut gravement nuire à la santé. Avec le temps, le stress chronique entraîne des conséquences néfastes allant de l’affaiblissement du système immunitaire à la suppression de la libido. De plus, comme il est en lien avec de nombreuses maladies, notamment l’athérosclérose et la dépression, le stress chronique peut même raccourcir votre vie.

Le stress fait partie intégrante de la vie, mais apprendre à le gérer vous permet de le désamorcer et donne une chance à votre corps de récupérer. Il existe plusieurs façons d’y parvenir : exercice, méditation ou pratique de la pleine conscience. En fait, tout ce qui peut diminuer la pression est bénéfique.

5. Le réseau social vous étofferez

Que vous soyez extraverti ou introverti, la socialisation est importante pour bien vieillir. Des relations interpersonnelles épanouies rendent les gens heureux. Cependant, un réseau social solide n’est pas seulement bon pour la santé mentale. Un vaste corpus de recherches reconnaît les bienfaits des rapports sociaux, et la santé physique dépend également de l’existence de liens sociaux forts. Un grand sentiment d’appartenance diminue l’anxiété, augmente l’estime de soi et améliore le contrôle des émotions.

Il y a un lien clair entre l’isolement social et le déclin de la santé physique et mentale, y compris la dépression. La pandémie de COVID-19 a rendu ce fait douloureusement évident. Sur le plan de la santé, la solitude est aussi néfaste que le tabagisme et l’obésité, et l’isolement est même un facteur de risque de mortalité. En vieillissant, gardez le contact afin de contrecarrer ces effets. Entretenez vos amitiés, inscrivez-vous à un club, devenez membre d’un organisme religieux ou faites du bénévolat… tout ce qui vous rapproche des autres.

On mourra tous un jour ou l’autre, mais c’est à vous de décider de votre qualité de vie au fil des ans. Le maintien d’un mode de vie sain et d’un réseau social solide contribuera grandement à vous faire sentir plus jeune que votre âge.

The post Les 5 commandements pour les hommes qui souhaitent vieillir en santé appeared first on Maple.

]]>
J’ai reçu un diagnostic de cancer. Quelles questions devrais-je poser? https://www.getmaple.ca/fr/blog/jai-recu-un-diagnostic-de-cancer-quelles-questions-devrais-je-poser/ Mon, 22 Mar 2021 17:05:33 +0000 https://www.getmaple.ca/blog/jai-recu-un-diagnostic-de-cancer-quelles-questions-devrais-je-poser/ Voici une liste de questions à poser lorsque vous obtenez un diagnostic de cancer

The post J’ai reçu un diagnostic de cancer. Quelles questions devrais-je poser? appeared first on Maple.

]]>
Peu de gens s’attendent à recevoir un diagnostic de cancer. Le choc de la nouvelle peut souvent nous laisser paralysés, incertains quant à la suite des choses, comme si nous ne savions plus vers qui nous tourner. Le simple fait de comprendre ce que signifie notre diagnostic peut être difficile, car le « cancer » regroupe en réalité un ensemble de maladies. Pour certains, poser les bonnes questions peut les aider à adopter un rôle actif dans leur lutte contre le cancer. Pour d’autres, connaître tous les détails peut avoir l’effet pervers d’ajouter un stress supplémentaire.

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon . Si vous souhaitez vous informer, voici une liste de questions qui vous aideront à savoir par où commencer pour obtenir une bonne vue d’ensemble de votre situation.

Quel est mon diagnostic précis, et quelle a été la méthode utilisée?

Chaque diagnostic de cancer est unique. Néanmoins, il est possible de répartir les cancers en cinq grandes catégories :

  • Le mélanome
  • Le sarcome
  • Le glioblastome
  • Le lymphome
  • La leucémie

Plus de 100 maladies peuvent porter l’appellation de « cancer », et elles peuvent atteindre n’importe quelle partie du corps.

Connaître exactement le type de cancer que vous avez est la première étape pour devenir un patient informé. Ensuite, vous pouvez faire vos recherches afin de déterminer quelles sont les meilleures façons de prendre soin de vous-même, quels sont les traitements recommandés et à quels essais cliniques vous pourriez être admissible.

Il est important de connaître la méthode utilisée pour votre diagnostic (biopsie, ablation d’une tumeur, examen physique, examen d’imagerie, etc.), car vous pourriez devoir passer des tests supplémentaires avant le début de votre traitement.

À quel stade le cancer a-t-il été diagnostiqué?

Le « stade » fait référence au degré de progression du cancer au moment du diagnostic. L’endroit où le cancer est localisé, sa propagation et si d’autres parties du corps sont atteintes sont tous des renseignements importants.

Le stade du cancer influencera votre plan de traitement et vos chances de rémission. Comme la plupart des maladies, le cancer est plus facile à traiter s’il est pris en charge à un stade précoce. Connaître le stade du cancer dont vous êtes atteint peut aider votre médecin à déterminer les attentes relatives à votre traitement.

Comment puis-je optimiser mon état de santé d’ici le début de mon traitement? Quels facteurs de risque puis-je éliminer dans ma vie?

Puisque le traitement du cancer peut mettre le corps à dure épreuve, il est bénéfique d’avoir une bonne forme physique et un bon état de santé avant le début du processus. Certaines habitudes de vie représentent des facteurs de risque de développer ou d’accélérer le cancer. Éliminer ces facteurs de risque peut donc ralentir la progression de la maladie et vous aider à vous sentir mieux au cours de votre traitement.

Voici quelques mesures que vous pouvez prendre pour réduire vos facteurs de risque :

  • Cesser de fumer et éviter la fumée secondaire;
  • Utiliser un écran solaire lorsque vous vous exposez aux rayons UV;
  • Éviter l’alcool, ou boire avec modération. Les femmes devraient consommer moins de 10 consommations par semaine, et les hommes devraient en consommer moins de 15 par semaine. Planifiez quelques jours par semaine où vous ne buvez pas du tout;
  • Avoir un régime alimentaire sain et équilibré. Limitez les aliments transformés, particulièrement les viandes transformées. Privilégiez les aliments entiers à base de plantes et qui contiennent des vitamines, des minéraux et des fibres;
  • Maintenir un poids santé. L’exercice à faible impact peut être utile, mais ne vous poussez pas au-delà de vos limites et consultez votre médecin afin d’entreprendre un programme d’exercices sécuritaire.

Éliminer ces facteurs de risque améliorera votre état de santé global et vous aidera à gagner des forces avant le début de votre traitement. Les patients qui prennent une part active dans leur santé ressentent moins d’effets secondaires et obtiennent de meilleurs résultats en général. Discutez avec votre médecin afin de déterminer quels facteurs de risques vous pouvez éliminer dans votre vie et de créer une stratégie sécuritaire pour y arriver.

Quelles options de traitement existe-t-il pour ce type et ce stade de cancer? Qu’est-ce que vous recommandez?

Les principaux types de traitement sont la chirurgie, la radiothérapie et la thérapie générale (comme la chimiothérapie ou la médication ciblée). Votre médecin pourrait vous recommander l’une de ces options ou une combinaison de celles-ci.

Puisque chaque diagnostic est unique, votre médecin déterminera le traitement le plus approprié en fonction de vos facteurs de santé personnels.

Suis-je admissible à des essais cliniques?

Le diagnostic et le traitement du cancer sont extrêmement complexes, car chaque patient présente des facteurs qui lui sont propres. En raison de cette complexité, des hôpitaux et des laboratoires de recherche mènent des milliers d’essais cliniques chaque année afin de développer et de mettre au point des thérapies pour certains types de cancer. Les thérapies offertes dans le cadre de ces essais cliniques sont parfois plus efficaces que les soins standards offerts à l’hôpital.

Si vous souhaitez prendre part à ces essais, demandez à votre médecin si l’hôpital où il exerce mène actuellement des essais cliniques auxquels vous pourriez être admissible. Vous pouvez également élargir votre recherche. Consultez par exemple les sites Web ci-dessous pour en apprendre plus sur les essais cliniques menés en Amérique du Nord :

Vous pouvez aussi demander à un intervenant-pivot de vous aider à trouver des essais cliniques auxquels vous seriez admissible.

Devrais-je demander un deuxième avis médical? Comment dois-je m’y prendre?

La période suivant un diagnostic de cancer est très déroutante et éprouvante sur le plan émotionnel. Il peut être rassurant de consulter un autre médecin afin de confirmer que vous avez reçu le bon diagnostic et que votre plan de traitement est adéquat.

Demander un deuxième avis médical peut être pertinent si vous avez reçu un diagnostic d’une forme rare de cancer, si vous souhaitez mieux comprendre votre diagnostic, ou si vous recherchez plus d’options de traitement. Le fait que vous demandiez un deuxième avis ne devrait poser aucun problème à votre médecin.

Demandez à votre médecin de vous recommander un de ses collègues qui ne lui est pas directement relié. S’il n’est pas en mesure de le faire, tournez-vous vers une société médicale. Prenez rendez-vous avec un oncologue dans un autre établissement; vous aurez ainsi accès à d’autres préposés et pathologistes.

Demandez à votre premier médecin de faire parvenir une copie de votre dossier médical à votre nouveau médecin. Assurez-vous que les résultats de vos tests et vos échantillons de biopsie lui soient aussi transmis. Vous pouvez aussi demander une lettre de recommandation de votre premier médecin. Un intervenant-pivot vous sera d’une grande aide pendant ce processus.

Si le temps et la distance sont des obstacles, vous avez aussi la possibilité d’obtenir un deuxième avis médical en ligne. Nous offrons des rendez-vous avec des oncologues par ordinateur, par tablette et par téléphone intelligent. Les rendez-vous sont généralement confirmés en moins de 72 heures, alors vous n’avez pas à attendre très longtemps pour retrouver votre tranquillité d’esprit.

Puis-je discuter avec un intervenant-pivot?

Un intervenant-pivot est une personne formée pour aider les patients atteints de cancer dans leur processus de traitement. Le traitement du cancer peut amener son lot de difficultés émotionnelles et logistiques. Un intervenant-pivot pourra vous offrir un soutien essentiel tout au long de votre parcours.

Cette personne pourra par exemple vous accompagner à vos traitements, suggérer des questions à poser à votre médecin et vous aider à prendre vos rendez-vous ou à comprendre les symptômes et les effets secondaires que vous pourriez ressentir. Elle pourra aussi vous aider aussi à accéder à du soutien financier et juridique si vous en avez besoin. Mais surtout, un intervenant-pivot représente une personne informée et empathique vers laquelle vous tourner pendant cette épreuve.

Après un diagnostic de cancer, il est normal d’avoir l’impression de perdre ses repères. Poser des questions sur votre maladie peut vous aider à vous libérer de votre sentiment d’impuissance et à limiter les effets secondaires pendant votre traitement. La quantité d’information que vous souhaitez recevoir ne dépend que de vous. Sachez toutefois que votre diagnostic est unique, et que les renseignements accessibles en ligne pourraient ne pas s’appliquer à votre cas particulier. Il existe une foule de mesures que vous pouvez mettre en œuvre pour reprendre le pouvoir entre vos mains et optimiser votre état de santé, même pendant votre traitement.

Si vous souhaitez obtenir un deuxième avis médical quant à votre diagnostic, ou si vous aimeriez discuter avec un intervenant-pivot, cliquez ici pour en apprendre davantage sur nos services virtuels en oncologie. Vous pouvez consulter un médecin canadien dans le confort de votre foyer, à un moment qui vous convient.

The post J’ai reçu un diagnostic de cancer. Quelles questions devrais-je poser? appeared first on Maple.

]]>
Les facteurs de risque du cancer du sein https://www.getmaple.ca/fr/blog/les-facteurs-de-risque-du-cancer-du-sein/ Mon, 22 Mar 2021 16:58:16 +0000 https://www.getmaple.ca/blog/les-facteurs-de-risque-du-cancer-du-sein/ Voici les facteurs de risque les plus courants pour le cancer du sein.

The post Les facteurs de risque du cancer du sein appeared first on Maple.

]]>
Chaque maladie présente son lot de facteurs de risque. Les facteurs de risque, d’ordre génétique ou environnemental, sont ce qui nous rend plus vulnérables à certains problèmes de santé.

Les facteurs de risque environnementaux sont tous les éléments qui entrent dans le corps sur une base régulière. Cela comprend notamment l’air que nous respirons et la nourriture que nous consommons. Viennent ensuite les facteurs de risque héréditaires, qui nous sont transmis par nos parents.

Il est très difficile de contrôler les facteurs héréditaires en ce qui a trait au cancer du sein. Néanmoins, il est possible de réduire les effets des facteurs environnementaux en faisant des choix de vie sains. Voici quelques facteurs communs qui augmentent le risque de développer un cancer du sein, et les mesures que vous pouvez prendre pour les limiter.

La consommation d’alcool

Consommer de l’alcool de temps à autre présente peu de risques, mais si vous buvez régulièrement, alors votre risque de développer un cancer du sein augmente. Boire plus de trois consommations par semaine augmente de 5 % à 9 % votre risque de développer un cancer du sein comparativement aux femmes qui n’en boivent pas du tout. Cela s’explique par le fait que l’alcool peut endommager l’ADN. Boire une ou deux consommations par jour peut augmenter votre risque de cancer du sein de

L’alcool contient un composé appelé acétaldéhyde. Lorsqu’on boit trop d’alcool, ce composé s’accumule plus rapidement que ce que le corps peut éliminer. L’accumulation d’acétaldéhyde peut altérer l’ADN de manière permanente et endommager les cellules du corps. Au fil du temps, l’exposition à ce composé peut causer le cancer.

Afin de réduire votre risque de cancer du sein, essayez de limiter votre consommation d’alcool à deux consommations par semaine ou moins. Apprenez ce qui constitue une consommation d’alcool. Pour la bière, on considère qu’une consommation représente 12 onces liquides (340 ml). Pour le vin, c’est 5 onces (140 ml), et les spiritueux, 1,5 once (45 ml).

Les traitements hormonaux substitutifs

Les femmes en ménopause ont parfois recours aux traitements hormonaux substitutifs (THS) pour atténuer leurs symptômes comme les bouffées de chaleur et les humeurs changeantes. Ce type de thérapie peut augmenter le risque de cancer de jusqu’à .

Un type de cancer du sein appelé cancer du sein hormonosensible se propage plus rapidement dans le corps lorsque le niveau d’estrogène et de progestérone est élevé. L’augmentation de ces deux hormones causée par les THS crée un environnement propice au développement de ce type de cancer.

Les femmes qui ont recours à une thérapie hormonale combinée (comprenant de l’estrogène et de la progestérone) présentent un risque élevé de développer un cancer de stade avancé, qui est difficile à traiter. Il existe des traitements non hormonaux pour la ménopause. Votre médecin sera en mesure de recommander un plan de traitement à faible risque pour vous.

Le surpoids

Les personnes en surpoids transportent un surplus de tissus composés de cellules graisseuses (aussi appelées cellules adipeuses). Ces cellules graisseuses créent de l’estrogène, alors un excès de celles-ci peut mener à une surabondance d’estrogène. À long terme, l’exposition à cette hormone représente un facteur de risque de développer un cancer du sein. La perte de poids diminue ce risque. Pour beaucoup de gens, perdre du poids constitue un défi de taille, alors soyez gentille envers vous-même et allez-y progressivement. Commencez par déterminer le poids que vous avez à perdre selon votre indice de masse corporelle (IMC). Pour calculer votre IMC, divisez votre taille en mètres par votre poids en kilogrammes. Si votre IMC est supérieur à 25, vous présentez un risque accru de développer un cancer.

Une fois que vous aurez fixé votre objectif en matière de perte de poids, une bonne manière d’y arriver est d’introduire graduellement de l’exercice dans votre vie. Vous pouvez en retirer des bienfaits à partir de seulement 20 minutes d’exercice par jour. Inscrivez-vous à un club d’exercice ou sortez en plein air avec votre animal pour vous amuser tout en faisant des gestes concrets pour atteindre votre objectif physique. Vous pouvez aussi trouver d’excellents programmes d’entraînement à la maison à l’aide de vidéos sur YouTube. De plus, beaucoup de centres de conditionnement physique donnent des cours en direct en ligne afin d’aider à assurer la sécurité de la population pendant la pandémie de COVID-19.

La cigarette

Il est bien connu que la cigarette cause le cancer du poumon. Plus vous fumez pendant de nombreuses années, plus ce risque augmente. Ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que même fumer en très petite quantité augmente votre risque de développer un cancer du sein. Les cigarettes contiennent du goudron et d’autres produits chimiques qui sont cancérogènes lorsqu’ils sont consommés. Votre risque augmente aussi si vous avez commencé à fumer à l’adolescence ou si vous fumez depuis dix ans ou plus. montrent que le fait de fumer la cigarette alors que le corps est encore en croissance peut rendre les personnes plus vulnérables aux effets des substances cancérogènes. La cigarette est la première cause de cancer du sein chez les femmes préménopausées.

Si vous fumez, beaucoup d’options s’offrent à vous pour vous aider à arrêter pour de bon. Parlez-en à votre médecin pour connaître celles qui pourraient vous convenir.

Le régime alimentaire

Il n’existe pas de recette miracle pour freiner le cancer. Néanmoins, quelques mesures simples au quotidien peuvent avoir un effet positif et durable sur votre santé. Essayez les aliments comme :

  • Le brocoli, le bok choy et les choux de Bruxelles. Ces légumes crucifères contiennent un composé anticancéreux appelé sulforaphane. Plus d’études sont nécessaires pour comprendre le plein potentiel de ce composé, mais les études préliminaires montrent des résultats prometteurs dans la réduction des cellules cancéreuses.
  • Les petits fruits. Ils sont riches en antioxydants, une substance qui aide le corps à éliminer les radicaux libres, des molécules instables qui endommagent les cellules saines. Plus de recherches sont nécessaires afin de quantifier exactement l’effet des antioxydants dans la réduction du risque du cancer, mais il n’y a certainement aucun mal à consommer une poignée de délicieux petits fruits.
  • Des huiles contenant des acides gras oméga-3 et oméga-6. Selon certaines études, les acides gras oméga-3 peuvent aider à prévenir le cancer du sein. Les oméga-3 peuvent également favoriser la rémission du cancer du sein, car ils ont un effet positif sur le cœur et les fonctions cognitives. Pour un apport en acides gras oméga-6, essayez l’huile de carthame, l’huile de soya ou une poignée de graines de citrouille. Quant aux acides gras oméga-3, on en retrouve dans l’huile de lin, les noix de Grenoble et les poissons gras comme le saumon et le maquereau.

Vous avez le pouvoir de réduire vos risques de développer un cancer du sein. Des habitudes saines comme faire de l’exercice, avoir une bonne alimentation et limiter votre consommation d’alcool et la cigarette sont des choses que vous pouvez entreprendre dès aujourd’hui. Ces petits efforts au quotidien deviendront des habitudes de santé à long terme qui vous aideront à rester résiliente pendant de nombreuses années.

Si vous avez reçu un diagnostic de cancer du sein ou si vous souhaitez mieux comprendre vos facteurs de risque personnels, discutez-en avec un intervenant-pivot en oncologie. Cette personne connaît plusieurs types de cancer et sait s’y retrouver dans le système hospitalier lors d’un traitement en oncologie. La paix d’esprit que vous en retirerez vous sera d’une grande aide pendant cette période remplie de stress et d’incertitude.

The post Les facteurs de risque du cancer du sein appeared first on Maple.

]]>
Est-ce qu’il vaut mieux fumer le cannabis, ou manger des produits qui contiennent du cannabis ? https://www.getmaple.ca/fr/blog/est-ce-quil-vaut-mieux-fumer-le-cannabis-ou-manger-des-produits-qui-contiennent-du-cannabis/ Tue, 13 Oct 2020 19:04:15 +0000 https://www.getmaple.ca/blog/est-ce-quil-vaut-mieux-fumer-le-cannabis-ou-manger-des-produits-qui-contiennent-du-cannabis%e2%80%89/ Les produits comestibles sont souvent présentés comme étant une façon plus sécuritaire de consommer du cannabis, mais est-ce vrai?

The post Est-ce qu’il vaut mieux fumer le cannabis, ou manger des produits qui contiennent du cannabis ? appeared first on Maple.

]]>
Souvent, on se fait dire que consommer des produits comestibles qui contiennent du cannabis est meilleur pour la santé que fumer du cannabis, mais est-ce vraiment le cas ?

Quand le gouvernement du Canada a légalisé le cannabis en octobre, il n’a pas légalisé les produits comestibles qui contiennent du cannabis. Un grand nombre de consommateurs s’est donc retrouvé dans une « zone grise », sans savoir quels produits sont légalisés, et lesquels ne présentent pas de danger. On trouve facilement des produits de cannabis comestibles, et le discours publicitaire les présente souvent comme solution « sans fumée » et « naturelle » pour consommer du cannabis. Toutefois, la vérité est plus complexe. Cet article vous aidera à comprendre les différences entre fumer du cannabis et consommer des produits comestibles à base de cannabis, ainsi que les problèmes liés à l’ingestion de produits non réglementés.

Qu’est-ce qu’un produit de cannabis comestible ?

Un produit de cannabis comestible, comme son nom l’indique, est un produit alimentaire qui contient du cannabis. Normalement, les producteurs ajoutent à leur produit une huile qui contient les ingrédients actifs du cannabis, soit le THC et, parfois, le CBD. Les produits de cannabis comestibles sont souvent des bonbons ou des pâtisseries, mais on peut aussi en trouver sous forme de boissons.

Quelle est la différence entre consommer un produit de cannabis comestible et fumer de la marijuana ?

Si vous consommez des produits de cannabis comestibles ou si vous fumez de la marijuana, vous ressentirez des effets physiques et psychotropes. Dans les deux cas, vous pourriez aussi éprouver des effets secondaires indésirables associés à la consommation de marijuana. Ce qui distingue surtout ces deux façons de consommer le cannabis, c’est la durée des effets et la vitesse à laquelle ils se manifestent. En fumant ou en vapotant du cannabis, vous ressentirez ces effets en quelques minutes, et la plupart d’entre eux disparaissent en deux ou trois heures. Si vous consommez un produit de cannabis comestible, le THC entre dans votre système sanguin en passant par l’estomac ou le foie. Cela signifie que les effets psychotropes peuvent prendre jusqu’à une heure et demie pour apparaitre — une étude montre même que les effets se font le plus fortement sentir trois heures après l’ingestion.

L’étiquetage

Puisque les produits de cannabis comestibles restent encore illégaux, il n’existe pas de contrôle de l’étiquetage. Cela signifie qu’il est impossible de déterminer si le contenu indiqué de THC ou de CBD est exact. De plus, les étiquettes des produits n’ont pas à indiquer les quantités maximales que l’on peut consommer. Les consommateurs ne savent donc pas vraiment quelle quantité ingérer. Par exemple, avec les jujubes au cannabis, un consommateur mal informé pourrait ingérer le paquet au complet, alors qu’il suffirait en fait d’un jujube pour ressentir les effets désirés. Les pâtisseries au cannabis complexifient encore la chose, puisqu’il est encore plus difficile de déterminer la portion appropriée quand il est indiqué de consommer un sixième de biscuit, par exemple.

Est-il risqué d’acheter des produits de cannabis comestibles ?

Comme pour tous les produits alimentaires, il est important de prendre en compte les conditions dans lesquelles les produits de cannabis comestibles sont fabriqués. Le ministère de la Santé ne risque pas d’inspecter une entreprise qui fabrique des produits illégaux. À cause de cela, on ne peut pas vraiment savoir si une entreprise respecte les normes relatives à la fabrication et à la manipulation des aliments. Ce n’est pas pour vous dégoûter, mais comment pourriez-vous savoir si un producteur utilise du vieux beurre non réfrigéré depuis deux semaines ? Ou s’il se lave les mains avant de travailler ? Les inspections ne peuvent pas assurer un respect total des normes, mais elles peuvent faire en sorte que les producteurs gardent ces normes en tête, et qu’ils se fassent pénaliser s’ils ne les respectent pas.

Quand il est question de produits de cannabis comestibles et illégaux, la provenance de la drogue représente un enjeu important. Quand une entreprise fabrique des produits de cannabis de manière illégale, il n’y a aucun moyen d’assurer la qualité du cannabis qu’elles utilisent. Les détaillants de cannabis légal doivent se conformer à certaines normes et doivent accepter l’inspection de leurs produits, tandis que le commerce illégal de cannabis se poursuit sans aucune supervision. De la marijuana contaminée par de la moisissure ou des insecticides illégaux peut entrainer des problèmes de santé graves, qu’il s’agisse de difficultés respiratoires ou de douleurs musculaires. Acheter des produits de cannabis comestibles en ligne implique qu’il est impossible de savoir si la drogue contenue dans le produit est faite pour la consommation humaine.

Trop ou pas assez ?

En lisant le paragraphe précédent, vous pourriez être porté à croire que la meilleure solution consiste à fabriquer vos propres produits de cannabis comestibles. Avant de procéder, il vaut mieux considérer quelques autres facteurs. Plus tôt, nous avons abordé la question du temps qu’il faut pour ressentir les effets de ces produits, ainsi que de la durée des effets : il ne faut jamais oublier ces aspects cruciaux au moment de consommer des produits de cannabis comestibles. Un problème fréquent qui affecte les consommateurs de ces produits, c’est de croire qu’on n’en a pas assez consommé, alors que les effets n’ont simplement pas eu le temps d’apparaitre. Les consommateurs pourraient alors consommer davantage, en croyant, à tort, que la quantité ingérée auparavant était insuffisante pour ressentir les effets voulus. Alors, au moment où les effets se font ressentir, la dose consommée est déjà excessive. Et comme les effets des produits comestibles durent plus longtemps et arrivent à leur apogée plus tard, vous pourriez, si vous avez accidentellement trop consommé, être pris avec ces effets pendant des heures.

Le dosage

L’incohérence des dosages pose problème quand il s’agit de confectionner vos propres produits de cannabis comestibles, ou d’acheter des produits illicites. Il peut être très difficile de bien répartir la drogue dans le produit. En achetant des biscuits, des jujubes ou d’autres types de produits de cannabis, vous ne pouvez pas déterminer le niveau de connaissance du producteur, ou la manière dont ils dosent leurs produits. Par exemple, un jujube peut contenir une dose de THC, et un autre peut contenir le double.

Si consommer des produits de cannabis comestibles peut sembler moins risqué que fumer ou vapoter du cannabis, il est important de se rappeler que les produits comestibles restent illégaux. Acheter des produits de cannabis comestibles revient à utiliser des produits qui pourraient ne pas se conformer aux normes de santé et de sécurité. Certains produits peuvent même contenir des ingrédients nocifs. Pour éviter de prendre des risques inutiles, il vaut donc mieux attendre la légalisation et la réglementation de ces produits.

The post Est-ce qu’il vaut mieux fumer le cannabis, ou manger des produits qui contiennent du cannabis ? appeared first on Maple.

]]>